Film de 52 min réalisé avec la collaboration d'Alain Bourbouze et l'appui de I'Aicesdam (Association de lutte contre l'érosion la sécheresse et la désertification au Maroc)

Les oasis traditionnelles qui rencontrent de nombreux problèmes (sécheresse, bayoud, salinisation, émigration...) ont-elles un avenir ? C'est à cette question que tente de répondre ce film en racontant comment l'oasis de Kasbat, dans la province de Tata au Sud du Maroc, confrontée à ces mêmes problèmes, a su lutter contre son déclin et se reconstruire.

Dans une première partie le film replace cette oasis dans le contexte très particulier de l'histoire et de la géographie de la région. Il analyse ensuite les différentes actions entreprises pour la réhabilitation de l'oasis et le rôle joué par les associations locales. La troisième partie est consacrée à une réflexion plus globale sur l'avenir des oasis de la région.

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 annoncefilmKasbat

hubert manichon en 2015

Chères collègues, Chers collègues,

C’est avec une grande tristesse que je dois vous annoncer le décès de notre collègue et ami, Hubert Manichon, le 15 janvier 2020.

Hubert Manichon est rentré à l’Agro (INA) en 1963 où il a obtenu son diplôme d’Ingénieur Agronome en 1966. Puis il a suivi les cours de l’ENSAA avant de rejoindre, en 1967, la Chaire d’Agronomie de l’Institut National Agronomique Paris Grignon (INAPG), comme Assistant. Il y restera 23 ans, exerçant successivement les fonctions d’Assistant, de Maître Assistant, de Maître de Conférence et enfin de Professeur, avec un Doctorat en Sciences obtenu en 1982. L’élève de Stephane Hénin à l’Agro est devenu l’adjoint de Michel Sebillotte pour la direction de la Chaire d’Agronomie et de deux laboratoires de recherche associés de l’INRA, s’inscrivant ainsi dans la grande tradition de l’agronomie française. Cette chaire et ces labos ont été au cœur de la rénovation de l’agronomie française dont Hubert a été un des grands artisans.

Cette maîtrise de l’agronomie moderne, alliée à son intérêt personnel pour les agricultures du monde le prédisposait naturellement pour prendre en charge, en 1990, la Direction Scientifique du CIRAD où il restera 25 ans jusqu’à sa retraite en 2005. Il fallait alors rassembler et animer scientifiquement l’ensemble hétérogène qu’était l’organisme nouvellement créé, tout en portant une vision nouvelle de la recherche en milieux tropicaux. C’est cette tâche considérable qu’Hubert a menée à bien de 1990 à 1993. Par la suite, il est resté au cœur des mutations du CIRAD, d’abord comme responsable scientifique du champ disciplinaire AGER, puis comme Directeur du Département des Cultures Annuelles, ensuite en Guadeloupe comme Délégué Régional pour la Caraïbe et enfin de retour à Montpellier, comme Directeur de l’Outre-Mer Français. Au regard de la diversité des responsabilités éminentes qu’il a exercé, Hubert a été un des grands fondateurs du CIRAD que nous connaissons aujourd’hui.

L’Agronomie d’abord puisqu’Hubert a été un grand agronome. Il a été un de ceux, avec Alain Capillon, dans l’équipe de Michel Sebillotte qui ont proposé puis développé une vision systémique du champ cultivé promouvant une nouvelle approche scientifique de l’agriculture. Cette approche des différentes manières de cultiver, met en jeu la cohérence des choix techniques et la diversité des situations. Ces concepts, Hubert les a fait adopter avec ténacité au CIRAD, les étendant aux milieux tropicaux et méditerranéens : diversité des systèmes de culture, de leur origine et de leurs modalités d’approche, cohérence dans la coordination des travaux disciplinaires une fois identifiées les situations culturales à privilégier pour l’étude. L’activité scientifique qui procédait d’une organisation portant sur une production en a été, sous son impulsion, profondément et durablement transformée. Il a aussi ajouté à la réflexion scientifique, avec quelques autres, le souci d’une vision à long terme, sur l’évolution des agricultures tropicales et méditerranéennes avec ses conséquences sur la recherche au CIRAD et son organisation.

Hubert a aussi été un grand enseignant. Les multiples témoignages émus qui affluent depuis sa disparition le disent tous : nous avons perdu un maître et un ami ! Hubert était professeur dans l’âme. A l’Agro il a formé, avec l’équipe de Michel Sebillotte, une génération d’agronomes en France et au-delà, en Afrique et en Amérique Latine en particulier. Au CIRAD il a sans relâche privilégié la discussion et les rapports personnels avec les chercheurs, toujours positif, préférant l’écoute, aimant débattre et expliquer pour convaincre, peu enclin aux attitudes hiérarchiques ou conflictuelles. Les effets en ont été durables et ont marqué en profondeur le CIRAD. Il savait enfin faire confiance aux jeunes scientifiques. Beaucoup de chercheurs le reconnaissent comme leur inspirateur, leur mentor ou leur conseiller. On retrouve cette pédagogie dans sa manière de gérer les équipes privilégiant le travail collectif et solidaire, permettant ainsi à ses équipes de donner le meilleur d’elles-mêmes.

Il y a enfin l’homme, Hubert que nous avons aimé. Ses qualités de scientifique et d’enseignant le dépeignent déjà : sa modestie et gentillesse à toute épreuve, qui a permis à chacun de l’approcher, son esprit positif pour le dialogue et le débat et son aversion pour le conflit, sa ténacité dans les débats en CPCS même s’il pouvait, une fois convaincu, reconnaître ses erreurs. Mais aussi son énergie, intellectuelle et physique, car il fut un grand sportif amoureux des fonds marins, sa générosité enfin qui était au cœur de ses attitudes professionnelles et de sa vie privée. On ne saurait oublier qu’avant de nous quitter il avait créé avec Marie-Noëlle son épouse, une association d’aide aux migrants dans l’Aude ce qui fut sans doute le dernier engagement d’une longue série de dévouements aux autres.

En effet, homme de convictions et d’engagements, Hubert a accepté en 2005, au moment de son départ en retraite, à la demande de ses habitants, de devenir Maire de la commune où il avait élu domicile avec Marie-Noëlle son épouse, Quirbajou, village minuscule et perché dans les montagnes de l’Aude, isolé et marginalisé du fait du faible nombre de ses habitants. Il s’est donné entièrement à cette tâche au service de l’intérêt général et a transformé avec ses concitoyens ce lieu reculé pour lui redonner un avenir. Quirbajou, avec entre autres l’arrivée de l’assainissement et de l’internet, s’est remis à vivre passant de 18 habitants à plus de 50 sous son mandat.

La disparition d’Hubert laisse un grand vide, mais aussi un héritage considérable dont nombre d’entre nous, sommes les héritiers. Du fait de son autorité intellectuelle mais aussi de son grand humanisme, il a été, pour une génération de scientifiques du CIRAD un leader, un passeur et un ami. J’ai pour ma part commencé ma carrière scientifique au CIRAD à ses côtés comme son adjoint. Je sais la chance immense que j’ai eu de travailler avec lui et je mesure chaque jour dans mes fonctions actuelles combien je lui suis redevable pour tout ce qu’il m’a enseigné et appris sur l’agronomie et le CIRAD.

Hubert laisse beaucoup d’amis orphelins aujourd’hui. Notre peine est grande, mais nous avons aussi des pensées solidaires et fraternelles pour son épouse et ses trois fils pour les accompagner dans l’épreuve qu’ils traversent aujourd’hui. Le CIRAD est en deuil mais nous savons que son héritage continuera à vivre au quotidien dans nos actions de tous les jours et que la mémoire de ce que nous lui devons restera intacte dans nos cœurs.

Michel Eddi.

Président directeur général

 

Article retraçant la carrière de Hubert Manichon quand il était maire de Quirbajou, de 2008 à 2014. Cliquer ici pour le lire

Quelques photos ci-dessous

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 1988   Montpellier Cirad 47 1991   Montpellier Cirad 22   1996   Collègues Nigeria 8


NourAhmadiNotre collègue Nour Ahmadi, doublement jeune en tant que retraité du Cirad et adhérent de l’Adac, a reçu de la main de Jean-Christophe Glaszmann l’insigne de chevalier de l’ordre national du Mérite à l’occasion d’une cérémonie organisée, le 11 décembre 2019, à l’amphithéâtre Jacques Alliot du Cirad. Cette distinction vient honorer un exemplaire parcours personnel. Embauché après sa thèse en génétique à Orsay en 1982, acquérant au Cirad une riche compétence professionnelle en exerçant des responsabilités de plus en plus importantes, il est devenu un expert internationalement reconnu de la sélection et de la génétique du riz. L’Adac le félicite et lui souhaite toute la réussite dans sa nouvelle vie.

CR Conférence Seignobos 2

Sous l’égide de l’Adac et de l’AIDA, Christian Seignobos, géographe et directeur de recherche émérite de l’IRD, nous a donné une conférence intitulée Une histoire récente du lac Tchad, le 16 novembre 2019, à l’amphithéâtre Jacques Alliot du Cirad. C’est un terrain qu’il connait bien puisqu’il y a consacré l’essentiel de sa carrière. Son expertise est reconnue et il est souvent sollicité par les médias pour donner son analyse des violences qui frappent cette région du monde où prospère la secte islamiste Boko Haram.

L’actualité de la conférence et la notoriété du conférencier ont attiré une assistance nombreuse venue du Cirad et de l’IRD, actifs ou retraités.

Une des originalités de la présentation était qu’elle a été illustrée par de remarquables dessins car, en plus d’un talent d’orateur, Christian Seignobos a aussi celui de dessinateur. Les contextes géographique, historique, ethnique posés, nous avons découvert CR Conférence Seignobos 1les étonnantes particularités des activités économiques du lac Tchad où la pêche et l’élevage tiennent une large place. Une organisation sociale inventive exploite depuis des siècles un environnement mouvant, complexe et difficile qui est toujours resté en marge des pouvoirs centralisés dont le pouvoir colonial. Dans les années 2000, le mouvement Boko Haram émergeant du milieu urbain de Maïduguri, capitale de l’Etat de Borno au Nigeria, a diffusé dans le bassin tchadien qui en était proche. Il s’y est enraciné dans les populations autochtones locales kanuri ou buduma. Celles-ci, dépossédées de leurs droits territoriaux ancestraux par une emprise haoussa excessive, vivent mal de devenir minoritaires. Elles ont vu dans le mouvement Boko Haram le moyen d’affirmer leur identité légitimée par leur appartenance au royaume du Kanem qui a été le premier à introduire l’islam en Afrique sahélienne. Le mouvement Boko Haram s’ancre donc dans le passé et est un révélateur de vieilles tensions communautaires. Il permet aux ancestrales populations du lac Tchad de reprendre en main leur destin en échappant à un contrôle étatique jugé corrompu et vendu à l’occident. En terminant sa conférence, Christian Seignobos s’est montré pessimiste sur un proche retour à une situation normalisée.

De nombreuses questions au conférencier ont suivi témoignant de l’intérêt des auditeurs. Avant de libérer ce dernier, nous avons été nombreux à acheter son dernier et remarquable ouvrage Des mondes oubliés – Carnets d’Afrique en ayant droit, chacun, à une dédicace illustrée de sa main.

Jacques Chantereau

Serge Hamon de l'IRD, mari de Perla Hamon ancienne collègue du Cirad et adhérente de l'Adac, a reçu, à Nancy, le 7 septembre le prix Emile Gallé pour son ouvrage L'odyssée des plantes cultivées et sauvages dont nous avions signalé la parution en début d'année . Ce prix a été crée en 1997, par la société d'horticulture de Nancy Chaque année, il récompense un ouvrage en langue française consacré aux plantes et aux jardins. En 2019, l'ouvrage de Serge Hamon a été distingué parmi 260 autres livres. L'auteur y traite tous les domaines intéressants les plantes dans leur relations avec l'homme : histoire, botanique, sélection et génétique, ressources génétiques et systèmes de protection variétale , agro-biodiversité. Se faisant, il offre un ouvrage de vulgarisation et de mise à niveau des plus récentes connaissances scientifiques notamment en biotechnologie. Ecrit dans un style concis et clair, illustré par une riche iconographie, abordant sans esprit partisan des questions sociétales polémiques comme celle des OGM, le livre s'adresse à un large public. Pour plus d'information sur le prix deçu par notre collègue, cliquer ici.

 

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S Hamon 1 Serge Hamon 2

Notre collègue du Cirad et adhérent de l’Adac a reçu le prix D.C.F. Rentz à l’occasion du 13e Congrès international d’orthoptérologie (13th International Congress of Orthopterology) qui s’est tenu à Agadir, du 24 au 28 mars 2019. 

Ce prix est décerné tous les trois ans par la Société des orthoptéristes (The Orthopterists’ Society) à l’occasion de ses congrès internationaux, en reconnaissance de l'ensemble de la contribution scientifique et d'une vie consacrée à l'étude des Orthoptères (criquets, sauterelles, grillons, etc.). Il a été créé et a été attribué pour la première fois en 1993 par D.C.F. Rentz, éminent entomologiste australien de réputation internationale, spécialiste de la taxonomie des Orthoptères. La Société des orthoptéristes, fondée en 1976, est une organisation internationale dédiée à la mise en relation des personnes intéressées par les Orthoptères. Par ses nombreuses actions (édition d’une revue scientifique, congrès, symposiums, bourses de recherche, appuis aux jeunes chercheurs…) elle encourage, dans le monde entier, tous les travaux de recherche et de formation sur ce groupe d'insectes, ainsi que les programmes de lutte alternative à la lutte chimique.

La remise du prix à Michel Lecoq est un hommage bien mérité à la carrière de notre collègue qui s’est consacré avec enthousiasme et sans relâche à l’étude des Orthoptères in situ dans de nombreux pays tropicaux. Il a œuvré en étant toujours soucieux d’applications au bénéfice des populations locales, en animant avec responsabilité des équipes de recherche, en transmettant et partageant les connaissances acquises avec de nombreux partenaires nationaux comme internationaux. Aujourd’hui, encore il poursuit la valorisation de son savoir par sa participation à des ouvrages scientifiques.

Nous invitons ceux qui voudraient mieux connaître le parcours de Michel Lecoq à lire sur son blog ce qu’il a écrit à l’occasion de la remise du prix.

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prix Rentz ML1 prix Rentz ML2

 

Jacques Diouf est décédé en août 2019.

Il fut un acteur essentiel de la politique agricole mondiale quand il dirigea la FAO de 1994 à 2011. Par ailleurs, à cette fonction et à Jacques Diouf à la FAOd'autres, il fut un partenaire du Cirad que de nombreux collègues ont personnellement connus. C'est le cas de notre ami René Tourte qui vient de nous donner une contribution pour honorer sa mémoire.

La presse française lui a rendu hommage, notamment Le Monde.

 

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Nous étions 26, le jeudi 26 septembre à vivre l’expérience inhabituelle d’un voyage en car pour une sortie récréative à la découverte des vallées industrieuses des Cévennes : ce mode de déplacement nous a paru plus approprié que la voiture individuelle pour rouler sur les routes sinueuses que nous avions à parcourir. Partis à 9 heures en bénéficiant d’un temps ensoleillé puis passant par Ganges et Saint-Hippolyte-du-Fort, nous sommes arrivés à Sumène, petite ville représentative des nombreux centres textiles des Cévennes du XIXe et de la première moitié du XXe siècle. Nous avons été accueillis par M. Serge Massal le dynamique directeur de l’entreprise familiale L’Arsoie-Cervin, la dernière fabrique de bas de luxe encore existante en Languedoc.cevennes2019 (13) Récupérant in extremis quelques-uns des derniers métiers à tisser Reading datant du plan Marshall, s’appuyant sur des ouvriers à la retraite pour faire redémarrer les machines au terme de deux ans de laborieux réglages, l’entreprise a pu sauver un savoir-faire unique qui lui permet aujourd’hui d’être la seule au monde apte à produire des authentiques bas artisanaux en nylon cristal, en 100 % soie et en cachemire et soie. Elle fabrique aussi des produits modernes : collants en soie/lycra, en cachemire ou des collants d’une transparence inégalée. L’entreprise qui exporte aujourd’hui dans le monde entier a reçu en 2016 le label « Entreprise du Patrimoine vivant ». Il reste qu’elle est freinée dans son développement par le manque de main-d’oeuvre qualifiée. Dans les années 1950, 800 personnes travaillaient à Sumène dans l’industrie textile. Aujourd’hui, elles ne sont plus qu’une trentaine dans l’entreprise L’Arsoie-Cervin alors que son directeur aurait de l’activité pour 150 employés. Le monde industriel, à l’image des impressionnantes et complexes machines que nous avons vues dans l’usine, n’éveille apparemment que peu d’intérêt auprès des jeunes.

La visite terminée nous nous sommes retrouvés au restaurant Autours des Mets au centre de Sumène pour un repas fort apprécié qui vaudra à l’établissement une appréciation élogieuse et méritée de notre ami Francis Ganry dans TripAdvisor. Reprenant ensuite la route en car, nous avons été jusqu’au beau Musée des vallées cévenoles à Saint-Jean-du-Gard. Celui-ci est installé dans une filature de soie dite Maison rouge qui fut la dernière à fermer en France en 1965. Nous avons pu y découvrir l’histoire des Cévennes et son lien avec le protestantisme qui est ici un élément identitaire important. Nous y avons été instruits de la façon dont la population a su exploiter un milieu naturel peu généreux en valorisant des productions agricoles parfois originales comme celle de la châtaigne. Enfin, il nous fut donné de mieux connaître l’esprit d’entreprise des cévenols qui réussirent au XIXe siècle leur adaptation au monde industriel textile grâce à la sériculture. Tout au long de la visite, de nombreuses vitrines avec d’ingénieux et souvent d’émouvants objets, des documents, des photos qui restituent une époque dont le musée s’emploie à sauver le souvenir. C’est donc au terme d’une journée bien remplie que le retour en car, aux mains d’un chauffeur expérimenté, nous a ramenés à Montpellier à 19 heures.

A l’issue de cette sortie, Francis Ganry, très inspiré, a rédigé ce poème :

Dans les Cévennes à Sumène, la soie est labeur et honneur.
Des Cévenols réussirent un jour cette gageure qui fit leur bonheur
De rehausser la qualité des bas et collants de quinze à neuf deniers.
Une telle prouesse fit la célébrité des Suménois qui glorifièrent le denier.
Et rendirent alors à la soie de Sumène, un véritable culte.
C'est ainsi que leur mesure, le denier, devint le denier du culte

 

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